Violation des droits politiques et civils des opposants politiques.
Depuis le début de la contestation des résultats des élections communales tenues en date du 21 Mai 2010, certains leaders et militants des partis de l opposition contestateurs de ces résultats se sont vu privés de certains de leurs droits civils et politiques. Certains ont été empêchés de franchir les frontières pour voyager à l’Etranger. Il s’agit notamment de Kampayano Pascaline de l’Union pour la Paix et le Développement (UPD) ZIGAMIBANGA, Charles Niyungeko du CNDD, le Conseil National pour la Défense de la Démocratie et Alice Nzomukunda de l’ADR, l’Alliance Démocratique pour le Renouveau.
A coté de cela, les leaders des partis contestateurs ne sont pas autorisés à faire des réunions ou des manifestations politiques et c’est justement à ce sujet que Alice Nzomukunda a été empêchée de voyager parce qu’elle était soupçonnée d’avoir planifié une manifestation illégale. Les présidents de 5 partis contestateurs ont été bloqués en cours de route par la police alors qu’ils se rendaient à Rumonge pour visiter leurs militants.
Des arrestations, des détentions et des assassinats à mobiles politiques se sont intensifiés depuis le début et en peu avant la campagne électorale. Selon les sources du Fnl, 15 partisans de ce parti ont été déjà tués, tandis que beaucoup d’autres sot détenus dans las différents cachots et prisons du Burundi. Les organisations de la société civile déclarent que plus ou moins 100 militants des partis de l’opposition, le Fnl et le MSD en tête, ont été arrêtés depuis le 21 Juin 2010 pour des mobiles politiques et parfois accusés à tort, disent leurs partis.
D/ M.I